あ

Kana

Hiragana et katakana : ordre des traits, prononciation et écriture en ligne

Les façons d'écrire les sons

Pour partir de zéro : une ligne à la fois, pas tout le tableau d'un coup

Comment apprendre les hiragana, et les kana en général

Les hiragana et les katakana sont les deux syllabaires du japonais. Ils sont la base de la lecture et de l'écriture. Ici, vous pouvez apprendre les deux en partant de zéro. Regardez l'ordre des traits, écoutez la prononciation de chaque caractère, puis entraînez-vous à écrire, d'abord en suivant le modèle, ensuite de mémoire. Commencez par les 46 caractères de base (gojūon). Ajoutez ensuite les sons voisés (dakuten et handakuten) et les sons combinés (yōon) pour avoir l'ensemble.

Écrire au doigt ou au stylet, sur tous les appareils

Vous écrivez les kana directement dans le navigateur, sans inscription. Sur téléphone ou tablette, tracez chaque caractère au doigt ou au stylet (Apple Pencil, S Pen ou tout stylet actif). Sur ordinateur, utilisez la souris ou le pavé tactile. L'application vérifie vos traits et leur ordre : vous voyez tout de suite vos erreurs et vous prenez les bons gestes.

Quiz et cartes mémoire pour retenir

Quand les caractères vous sont un peu familiers, fixez-les avec deux modes de révision. Les cartes mémoire montrent un kana d'un côté et sa lecture en rōmaji de l'autre : retournez la carte et testez-vous à votre rythme. Le quiz est un test rapide à choix multiple. Reconnaissez un kana à sa lecture, et l'inverse, jusqu'à ce que ça devienne automatique. Les deux modes reprennent exactement les caractères du tableau. Vous pouvez donc réviser les bases seules, ou tout à la fois avec les sons voisés et combinés.

Le rōmaji : Hepburn ou Kunrei-shiki

Le japonais s'écrit en alphabet latin (rōmaji) de deux façons principales. Le Hepburn est utilisé dans le monde entier, c'est aussi celui de KanjiDraw. Le Kunrei-shiki est la norme officielle au Japon. Certaines syllabes s'écrivent différemment, si bien qu'un même mot peut avoir deux formes : すし s'écrit sushi en Hepburn, mais susi en Kunrei-shiki.

Les écarts portent surtout sur les lignes さ, た et は :

KanaHepburnKunrei-shiki
しshisi
ちchiti
つtsutu
じjizi
ふfuhu
をoo
ぢjizi
づzuzu
しゃshasya
ちゃchatya
じゃjazya
んn / mn

Pour un lecteur francophone, le Hepburn se lit avec quelques pièges. Le u se dit « ou » (sushi, « souchi »), le e se dit « é » (sake, « saké »). Le ch se dit « tch » (chi, « tchi »), le j se dit « dj » (ji, « dji »). Le sh se dit « ch », et le s reste toujours sourd, même entre deux voyelles.

Les cartes et l'audio de KanjiDraw utilisent le Hepburn. C'est le plus proche de la prononciation réelle et le plus répandu. Trois kana sont notés autrement pour les distinguer de leurs jumeaux : を s'écrit wo (il se prononce « o », comme お), ぢ s'écrit di et づ s'écrit du (ils se prononcent comme じ et ず). C'est ainsi qu'on les tape sur un clavier japonais. Le Kunrei-shiki vaut quand même le détour : plus régulier, il suit exactement la grille des kana, et on le croise dans les manuels scolaires et les documents officiels japonais.

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